Le Cabinet Valérie Périnel dans le magazine Le Progrès !

Quelle belle reconnaissance !

Cette semaine, Le Progrès consacre un article à mon parcours et à l'évolution des agences de rencontres dans le Rhône.
Depuis 16 ans, plus de 1 500 couples formés, un portefeuille de 350 clients actifs, une croissance de +30 % en 5 ans… mais surtout une volonté forte : rester indépendante et à taille humaine.
Comme le souligne l'article, j'aurais pu développer un réseau national. J'ai choisi de rester fidèle à mes valeurs :
✨ prendre le temps
✨ accompagner avec écoute et bienveillance
✨ privilégier la qualité à la quantité
Aujourd'hui, les agences matrimoniales ont un véritable avenir. De plus en plus de personnes recherchent du sérieux, de la sécurité et un accompagnement humain, loin des applications impersonnelles.

Merci au journal Le Progrès pour ce bel article dans le dossier de la semaine.
Et merci à toutes celles et ceux qui me font confiance depuis toutes ces années !

Parce que l'amour mérite du temps, du respect… et une vraie rencontre.

Le Cabinet Valérie Périnel dans le magazine Le Progrès !

Seule agence matrimoniale indépendante du Rhône, le cabinet Valérie Périnel aurait pu être vendu cet été pour devenir un réseau de franchise national. Sa dirigeante a préféré rester à taille humaine et prendre le temps d'accompagner ses clients : elle a formé plus de 1 500 couples en 16 ans.

Dans cet immeuble moderne du plateau de la Croix-Rousse à l'entrée discrète, rien n'indique l'agence matrimoniale. Ce soir de fin janvier, peu avant 19 heures, Valérie Périnel s'apprête à recevoir dans son appartement Mathieu (*), 45 ans, « qui vient d'arriver à Lyon et ne connaît personne ; je vais l'aider à faire du lien », dit-elle. Et à trouver l'amour. « C'est la Saint-Valentin et, comme chaque année, je suis débordée : les gens prennent conscience qu'ils ont passé les fêtes seuls, ils prennent leur vie en main », avance la quinquagénaire, qui explique « faire gagner du temps en filtrant les rencontres, un peu comme une agence immobilière qui va cibler au mieux la recherche de ses clients ». « Les miens sont de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles ; la seule condition est qu'ils soient célibaaires, divorcé(e)s, veuf (ve)s ou séparé(e) s officiellement. » Après 1 h 30 d'entretien confidentiel, la conseillère en relations humaines (elle fait partie de l'ordre national) propose une rencontre, sans présentation de photo. « Romantisme, galanterie et respect étant de rigueur, c'est toujours le monsieur qui prend rendez-vous avec la dame. »

Une croissance de + 30 % Valérie Périnel précise gérer un portefeuille de 350 clients toujours en mouvement. « Près de 70 % trouvent leur bonheur, et il me faut moins de 10 présentations pour arriver à la bonne rencontre », détaille la directrice du cabinet qui, en 16 ans, a formé plus de 1 500 couples. « J'ai autant d'hommes que de femmes dans la tranche 45-70 ans ; plus d'hommes que de femmes chez les moins de 45 ans, et plus de femmes que d'hommes après 75 ans. » Dans « 90 % des cas », ils ont testé l'appli de rencontres « et très rapidement ils en reviennent ». « Les femmes ont peur de tomber sur un tordu ou sur un homme marié », avance Valérie Périnel en relatant le meurtre fin octobre à Voiron (dont elle est originaire), d'une mamie de 81 ans tuée par le compagnon de son amie rencontré sur Tiner. Dans son agence, les clients, hommes et femmes, paient 1 900 € l'année ou 1 400 € pour 6 mois avec un tarif dégressif pour les moins de 40 ans (-20 %), les moins de 30 ans (-50 %) et pour les revenus mensuels inférieurs à 1 600 € (-20 %).

Annecy et Chambéry ont fermé, Bourgoin va ouvrir. Globalement, le marché matrimonial « se porte très bien, d'autant plus depuis le Covid », affirme Valérie Périnel, qui surfe sur une croissance de +30 % depuis 5 ans (elle ne communique pas son chiffre d'affaires) et se qualifie comme « la dernière agence indépendante du Rhône ». « Aujourd'hui, à 56 ans, mon objectif, ce n'est pas de très bien gagner ma vie, sinon je me serais franchisée, je serais devenue nationale. » Cela a failli se faire cet été : devant la proposition de rachat de sa société, Valérie Périnel a réfléchi. « Je devais former et monter des agences au sein d'une franchise. Mais j'ai finalement décidé de décliner : mon métier, que j'aime profondément, c'est de faire le lien et je veux rester à taille humaine, prendre le temps d'accompagner les gens, de les écouter. Nicole Clavel (N.D.L.R. : à qui elle a racheté l'agence en 2010) a arrêté à 80 ans, donc j'ai le temps », s'exclame-t-elle.

Pour une meilleure organisation, elle a recentré son activité sur 4 agences à Lyon, Voiron, Grenoble et, bientôt, à Bourgoin-Jallieu. Elle a fermé le 31 décembre les antennes de Chambéry et d'Annecy : sa fille Marine, qui s'en occupait depuis 5 ans, a choisi de se recentrer sur sa vie familiale. Elle était sa seule salariée. Valérie Périnel emploie des prestataires pour s'occuper de ses réseaux sociaux, de son site internet et de sa chaîne Youtube, pour rédiger ses petites annonces et s'occuper de la comptabilité et des tâches administratives. « Du lundi au mercredi à midi je suis en Isère, et du mercredi à midi jusqu'au vendredi soir je suis à Lyon. » Et pour cette pratiquante assidue de yoga, aucun doute sur les perspectives : « Les agences ont un bel avenir. Quand je vois mon fils de 28 ans, bien physiquement, avec un super job à Paris et qui galè- e pour trouver quelqu'un… »

● Sylvain Lartaud

(*) prénom d'emprunt


[13/02/2026]

 

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